C'est le cœur de la fête, le plus dense et le plus fréquenté. Dans le 1ᵉʳ, la scène de l'Hôtel de Ville est la plus institutionnelle : en 2026, le carillon du beffroi ouvrait à 16 h, retransmis sur la place, avant l'Orchestre symphonique de Lyon et ses musiques de films, avec cette particularité que des spectateurs peuvent s'installer au cœur de l'orchestre. Le musée des Beaux-Arts réserve son après-midi aux chœurs, soixante chanteurs pour une comédie musicale, puis le Chœur Oratorio de Lyon dans Puccini. La montée de la Grande-Côte appartient aux fanfares et aux batucadas de 14 h à 20 h, et la place Sathonay au Summer Stage de Mediatone, du reggae de 17 h à l'electronica de minuit.
Dans le 2ᵉ, le quai Saint-Antoine aligne quatre scènes de 16 h à 22 h, pop, rock, chorale, funk et soul ; la place de la Bourse accueille gospel, classique et chorales de 14 h à 20 h ; la place Gailleton passe au rap et au hip-hop de 17 h à minuit avec Dopp N The Hood ; la Station Mue programme jazz et musiques actuelles à partir de 18 h.
À noter : à partir de 17 h, le nord de la Presqu'île est fermé à la circulation, y compris pour les ayants droit de la zone à trafic limité. On y vient à pied ou en métro (Hôtel de Ville, Cordeliers, Bellecour).
La Presqu'île concentre le classique, les chœurs et l'électro, à moins de dix minutes à pied les uns des autres.
Photo : l'Orchestre national de Lyon place des Terreaux, Fête de la musique 2018. Romainbehar, CC0, via Wikimedia Commons.