Sortie culturelle

Choisissez parmi 7 catégories les idées de sorties culturelles qui vous intéressent. Soyez informés de toutes les actualités culturelles concernant vos festivals préférés ou la tournée des artistes du moment, les expositions incontournables pour les mois à venir ainsi que les specatcles jeune public qui ont lieu près de chez vous. Découvrez aussi notre sélection des idées de sorties à ne pas rater ainsi que le classement des articles les plus lus de la semaine. Enfin, abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir directement le best of de la semaine du Mag dans votre boîte aux lettres.

Concert Théâtre Festival Jeune Public Danse Art du spectacle Exposition

  • Le Festival AJC et les outils d'Agenda Culturel

    Agenda Culturel est partenaire du festival AJC qui fête cette année sa 10ème édition.

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  • Fête de la musique 2009 - Paris

    Ce billet est dédié au déroulement de la fête de la musique en Région Parisienne. Je ne vais pas faire ici de listing exhaustif car cela serait tout simplement impossible tant la Capitale applique bien le concept de la "musique partout et pour tous".

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  • 32ème Fête dans la Ville d'Amiens Agenda Culturel partenaire

    A l'occasion de la Fête dans la Ville d'Amiens, AgendaCulturel.fr s'associe une nouvelle fois au Cirque Jules Verne pour promouvoir ce festival dédié aux Arts de la Rue.

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  • Fête de la Musique 2009 sur Agenda Culturel

    Toujours au service de vos sorties culturelles, l'équipe d'Agenda Culturel commence aujourd'hui une série de billets consacrés à la 28ème Fête de la Musique. Ceci n'a pas comme unique but de vous faire saliver en attendant le lancement des festivités le 21 juin. C'est surtout le moyen de faire un focus sur certains spectacles au cœur d'un évènement qui n'a pas d'équivalent, dans le monde entier, au niveau du nombre d'artistes s'exprimant au même moment.

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  • Les Solidays débarquent sur Agenda Culturel

    Comme promis, l'équipe d'Agenda Culturel vous informe sur les temps forts de cette nouvelle saison des festivals. Nous commencerons donc notre rappel des dates importantes par la présentation des Solidays, évènement incontournable pour sa programmation et la cause qu'il défend.

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  • Les festivals édition 2009 sur Agenda Culturel

    Avec le retour des beaux jours s'annonce également celui des festivals qui nous promettent encore cette année une programmation culturelle riche et variée aux quatre coins de la France ! Pour le plus grand bonheur des festivaliers, AgendaCulturel.fr référence actuellement plus de 1500 festivals en tout genre sur la France entière. Avant de vous donner les grandes lignes de la programmation estivale, je vous propose de revenir en quelques mots sur l'origine de ce phénomène.

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  • L'Arcadium d'Annecy

    Après l'ouverture du Zénith d'Amiens en septembre 2008, ce billet est l'occasion de vous présenter l'Arcadium d'Annecy, une structure culturelle annécienne qui vient de « faire peau neuve », proposant désormais une programmation variée dans des conditions acoustiques optimales.

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  • Tout savoir sur le Zénith d'Amiens

    Comme vous le savez peut-être le Zénith d'Amiens a été inauguré le 27 septembre dernier par le maire d'Amiens Gilles Demailly. Nous avions déjà eu l'occasion de vous présenter ce nouveau lieu culturel d'Amiens via 2 billets précédents sur l'inauguration et l'ouverture de ce Zénith.

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  • 2ème édition du Salon du livre du Val de Nièvre et environs

    Du 15 au 19 octobre à Vignacourt se déroulera la 2ème édition du Salon du livre du Val de Nièvre et environs. Organisé par la Communauté de communes du Val de Nièvre et environs, ce temps-fort qui s'adresse à un large public, a pour objectif de promouvoir qualité, richesse et diversité autour du livre.

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  • Nuit Blanche à Amiens - 3ème édition 2008

    La Nuit Blanche 2008 aura lieu le samedi 4 octobre dans plusieurs villes du monde et de la France comme Paris et Amiens. Cette manifestation annuelle permet au public d'assister à diverses manifestations culturelles pendant toute une nuit. Amiens programme plus d'une quinzaine d'événements dans différents lieux de la capitale Picarde afin de permettre à ses habitants de découvrir des artistes émergents que ce soit pour des représentations théâtrales ou des concerts.

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  • Dans les coulisses du Souffle de la Terre : la vidéo

    Après avoir réalisé un reportage sur le stage Un été au Ciné organisé par le Centre Culturel le Safran ainsi que sur la résidence de la Compagnie Zic Zazou à Sourdon, Adeline et moi avons eu l'opportunité de filmer les coulisses du Son et Lumière Le Souffle de la Terre à Ailly-sur-Noye.

    Solène, bénévole sur le spectacle, nous a donc emmené sur le site le jeudi 21 août, jour de l'ultime répétition avant la première représentation qui avait lieu le lendemain. Nous avons donc tout d'abord découvert les lieux, à savoir un immense et magnifique plan d'eau aménagé pour l'occasion, et Solène nous a expliqué le fonctionnement des différents éléments du décor (le moulin, l'écurie, la régie, les projecteurs, les gradins...).
    Après un petit casse-croûte des plus revigorant au milieu des centaines de bénévoles présents, les choses sérieuses ont commencé, tandis que la nuit tombait lentement sur le site. Les premières instructions ont été données par Dominique Martens, auteur et metteur en scène du spectacle, et chacun est parti se préparer pour les deux heures de répétition intensives à venir.
    Pendant ce temps, nous en avons profité pour interviewer Dominique Martens, qui s'est prêté au jeu des questions et nous a livré son point de vue sur ce spectacle qu'il met en scène depuis maintenant 23 ans. Nous avons également interviewé René Deswarte, président de l'association Les Spectacles d'Ailly-sur-Noye, ainsi que Christine Legris, chorégraphe, et sa mère Georgette Legris, bénévole.

    Ensuite, je me suis immergé au milieu de la répétition, caméra au poing, évoluant au milieu des centaines de figurants habillés en soldats de la guerre 14/18, paysans, révolutionnaires, ouvriers, chevaux, avec l'impression d'être sur le plateau d'une grosse production hollywoodienne. Ce qui, en tant qu'apprenti cinéaste, n'était pas pour me déplaire !

    Après deux heures passées à courir dans tous les sens, d'un bout à l'autre du site, la répétition a pris fin aux alentours de minuit. Nous sommes donc repartis avec plus d'1h30 d'images en boîte, ravis d'avoir pu nous plonger au cœur de la création de ce spectacle grandiose.

    Je vous laisse maintenant découvrir les images tournées à l'occasion :


    Cet événement fait l'objet d'un partenariat avec AgendaCulturel.fr, et vous pouvez retrouver la 23ème édition du Souffle de la Terre en ligne sur le site d'AgendaCulturel.fr.

    Et n'hésitez pas à venir nous laisser vos impressions sur le forum.

  • Numéro d'objet pour les intermittents : quelles applications ?

    Numéro d'objet

    Le 12 mars 2008, la circulaire n°2008-03, instaure un nouveau dispositif appelé Numéro d'objet, visant à lutter contre les abus en ce qui concerne l'emploi des intermittents. Cette mesure, destinée à accompagner le système des cachets, déclenche alors une véritable vague d'indignation, avant même sa mise en application. Parmi les éléments qui ont suscité la colère des intermittents; une rumeur selon laquelle la programmation de 28 représentations serait nécessaire pour obtenir ce fameux numéro.

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  • Le retour de la censure en France ?

    Au cours des derniers mois, le réalisateur français Pascal Laugier a dû livrer bataille avec la Commission de Classification afin que son film d'horreur Martyrs ne soit pas frappé d'une interdiction aux moins de 18 ans, interdiction qui aurait été fatale à sa distribution (les grands circuits de distribution ainsi que le petit écran l'aurait refusé). Après trois auditions acharnées devant la Commission, le réalisateur a réussi à obtenir gain de cause, à savoir une interdiction aux moins de 16 ans avec avertissement.

    martyrs

    martyrs

    Ce qu'il faut savoir, c'est que le gouvernement a instauré depuis 2001 un degré supplémentaire d’interdiction : l’interdiction aux mineurs de 18 ans en dehors du classement X déjà existant. Concernant l'aspect pornographique, l'instauration ne pose pas de problème, mais la nouveauté réside dans un certain rejet de la violence qui n'avait pas atteint un tel niveau depuis les années 70. (le fonctionnement de la Commission est présenté en détails sur le site du CNC).

    Une certaine forme de censure anti-violence fait donc son retour en France depuis quelques mois : ainsi, les films Quand l'embryon Part Braconner (un film de cinémathèque japonais datant de 1966!) ou encore Saw III qui« donne le sentiment qu'un palier est franchi dans ce qui est montré dans un film appartenant à cette catégorie cinématographique » ont été interdits aux moins de 18 ans. Mais la vocation de cette « catégorie cinématographique », à savoir le cinéma d'horreur, n'est-elle justement pas de montrer les ravages de la violence ? Le spectateur qui va voir un film d'horreur en toute conscience ne s'attend il pas, que dis-je, n'espère-t-il pas être secoué sur son siège par des séquences promptes à le terroriser ? Les films d'horreur devront-ils cesser d'être horribles afin de pouvoir être distribués normalement ?

    Une pratique de la censure, plus inquiétante et malhonnête encore, concerne le petit écran : en effet, des séquences de la série 24 Heures ont tout simplement été coupées lors de sa diffusion sur TF1 (au lieu de changer le degré de classification ou l'horaire de diffusion), tout comme des dialogues de Dawson ou Buffy (séries pourtant peu sulfureuses) ont carrément été modifiés lors du doublage !

    La confusion règne donc sur le paysage cinématographique français, qui marche lentement mais sûrement sur les plates-bandes conservatrices du système américain (le film Les Choristes y a été interdit aux moins de 16 ans en raison d'un langage trop grossier!!).

    Dans tous les cas, les amateurs de films d'horreur sont pour l'instant soulagés, car ils pourront se ruer dans les salles obscures le 3 septembre prochain afin de frissonner (de plaisir?) devant le métrage de Pascal Laugier qui s'avère des plus...saignants !

    Vous êtes fan de films d'horreur, ou vous détestez les films d'horreur : venez réagir à ce texte sur le forum d'AgendaCulturel.fr.

    Pour plus d'information, vous pouvez aller lire l'article d'Albert Montagne sur le film Martyrs .

  • Le Festival d'Avignon du 4 juillet au 2 août 2008

    La 62ème édition du Festival d'Avignon a débuté vendredi 4 juillet 2008 dans différents lieux de la ville tels que la mythique Cour d’Honneur du Palais des Papes, l'Opéra-Théâtre ou encore le Cloître des Carmes.

    Les créations de cette nouvelle édition, à laquelle s'associent cette année l’actrice Valérie Dréville et l’artiste italien Romeo Castellucci, propose aux spectateurs de s'interroger sur les peurs et les besoins qui rythment la vie de chaque être humain.

    Ce festival, créé en 1947 par Jean Vilar et désormais reconnu comme l’un des rendez-vous culturels les plus importants de France, se tiendra dans une quarantaine de sites aménagés pour la circonstance jusqu'au 26 Juillet 2008.

    Le Festival d'Avignon Off , festival alternatif, investira près d’une centaine de lieux, parfois transformés avec ingéniosité en espace d’accueil pour l’exercice théâtral, du 10 juillet au 2 août 2008.

    Vous pouvez retrouver la programmation du Festival "In" et les dates du "Off" sur AgendaCulturel.fr

  • Le rôle du tract dans l'événement culturel

    Petit essai de définition :

    Si l’on considère la définition communément admise du tract, il s’agit d’un imprimé publicitaire ou de propagande en petit format, qui sert à annoncer un événement artistique, culturel ou politique.
    Il est distribué de la main à la main dans les rassemblements, sur les trottoirs, directement déposé dans les boîtes aux lettres ou encore les lieux de passage du public visé.

    Dans une acceptation marketing, le tract est un moyen de communication qui permet de transporter un message depuis l’émetteur jusqu’au récepteur.

    Il s’inscrit dans une politique de communication de masse, dont l’objectif est de toucher le maximum de cibles. Le tract est ainsi un mass media, mais avec une particularité : en étant distribué, il permet d’établir un contact avec la cible et l’incite à une réaction rapide.
    Dans le milieu culturel, l’utilisation du tract est très largement répandue. C’est le moyen privilégié avec l’affichage pour annoncer au plus grand nombre des événements ponctuels : expositions, spectacles, festivals…, véritable domaine de compétence de la Société Awelty.

    Le tract, en tant que média, est au cœur du plan de communication, qu’établit chaque structure ou organisme pour annoncer un événement culturel. Le tract s’impose alors dans ce domaine : il permet de toucher la cible à moindre coût, c’est ce que l’on appelle le « coût contact ». Il répond aussi aux objectifs plus qualitatifs en offrant une possibilité d’argumentation, un traitement créatif du message. Le tract s’adapte de ce fait parfaitement à l'événementiel. En effet, sa souplesse d’utilisation est un argument force pour un période d’action courte.

    Les institutions culturelles n’hésitent plus à faire appel à des professionnels, infographistes publicitaires ou encore consultants pour attirer le public ciblé, lui faire passer un message et le pousser à une réaction rapide. Le tract, par sa souplesse d’utilisation tient un rôle essentiel dans les plans de communication. Il est l’intermédiaire entre la structure organisatrice et le public.

    Le tract a un caractère communicationnel très fort par sa force de conviction : il attire l’attention, intéresse, fait comprendre, fait accepter, fait agir. De ce fait, il n’est pas nécessaire de le diffuser longtemps avant l’événement qu’il annonce. Cette réflexion a été concrètement effectuée par l'équipe d'Awelty afin d'élaborer le panel de ses services liés à AgendaCulturel.fr.

    Ainsi, après être passé entre les mains d’infographistes et autres professionnels de la publicité, il peut être distribué en masse, dans des lieux stratégiques, de passage, en fonction du public ciblé, afin de susciter en lui une réaction rapide.

    Un schéma simplifié pourrait se présenter ainsi :
    ANNONCEUR, MESSAGE, MEDIA : LE TRACT, RECEPTEUR

    Par le biais de la prospection (concrètement définie par des supports tels que les dépliants, les affiches publicitaires, les annonces figurant dans les journaux, etc.), Awelty peut développer sa clientèle.

    C’est pourquoi la société va porter une attention particulière à la conception de ces supports qui constituent le rapport direct entre sa prestation, l'équipement culturel et le public auquel elle s’adresse.

    Pour des raisons de coûts, il n’est pas toujours possible de personnaliser et d’adresser ces supports personnellement. Sur un tract moyen, la distribution représente environ 20% de l’investissement et la fabrication, 80%. La qualité et la pertinence de la création déterminent l’impact d’un tract. De plus, les imprimés sans adresse sont des vecteurs d’image et de notoriété. C’est pourquoi Awelty soigne particulièrement la création.

    Les organismes culturels (institutions, équipements culturels, associations...) font alors appel selon leur budget à des entreprises de professionnels de la publicité, des boites de designers papier (affiches, dépliants, etc.) ou informatique telles que Awelty (sites internet, pops up par exemple) qui concentrent sur un nombre de page limité toutes les informations nécessaires concernant le produit et l’organisme qui le promeut.
    Des techniques publicitaires (style de dessins, de graphisme, couleurs employées, style d’écriture, mise en forme etc.) sont mises en œuvre et ont pour but d’attirer et de toucher la population précédemment ciblée (lors des étapes de démarche-études et stratégie).

    La composition du tract est principalement organisée comme suit :

    • Logo ou nom et nature de l’organisateur (association, entreprise, écoles ou université, municipalité…)
    • Enoncé de l’événement (gros titre)
    • Date, heure et lieu de l’événement
    • Nature du spectacle (concert, film, danse, théâtre)
    • Liste des différents intervenants (nom du groupe de musique, du réalisateur du film ou de la compagnie de théâtre ou danse)
    • Graphisme, dessin (sur tout le tract, visant à attirer l’œil du public)
    • Prix et éventuellement points de vente
    • Une adresse internet ou un numéro de téléphone
    • La liste des partenaires et financeurs de l’événement

    Le tract se suffit à lui-même et doit apporter l’ensemble des informations nécessaires au récepteur. Lorsque celui-ci reçoit le tract et l’a entre les mains, il doit pouvoir trouver réponse à toutes ses questions concernant l’événement.

    Les institutions culturelles n’hésitent plus à faire appel à des professionnels, infographistes publicitaires ou encore consultants pour attirer le public ciblé, lui faire passer un message et le pousser à une réaction rapide. Le tract, par sa souplesse d’utilisation tient un rôle essentiel dans les plans de communication. Il est l’intermédiaire entre la structure organisatrice et le public.

  • La fixation du prix des biens et services culturels

    Fixation du prix culturel

    Fixation du prix culturel

    Le public est suscité par des stratégies commerciales. La spécificité des produits dits « culturels » puis des services réside dans le fait qu’ils sont généralement associés aux loisirs de la communauté sociale. Ils doivent pourtant être vendus et donc s’inscrivent dans des logiques commerciales.
    La loi de l’offre et de la demande est l’étude du mécanisme de formation du prix sur le marché d’un bien. Le prix constitue l’information à partir de laquelle les consommateurs déterminent la quantité demandée, et les offreurs la quantité produite. Lorsqu’il y a concurrence parfaite, c’est la confrontation des offres et des demandes individuelles qui fixe le prix.

    Dans la théorie économique néo-classique, le consommateur cherche à maximiser sa satisfaction en minimisant ses coûts. Hors c’est l’opinion subjective (goûts, préférences…) du consommateur qui donne sa valeur au produit. L’individu rationnel peut ordonner ses préférences selon une échelle, il a une multitude de choix possibles.

    Certaines combinaisons procurent les mêmes satisfactions pour l’individu. On constate que pour les produits culturels leur consommation est addictive. C’est à dire que le consommateur culturel a la nécessité de posséder un capital culturel pour décoder les œuvres. Ce capital s’acquiert et s’enrichit tout au long de la vie par la pratique et l’accumulation de connaissances. L’investissement en temps deviendra de plus en plus rentable au-delà d’un certain degré de sensibilisation à l’art. Ainsi la consommation d’une unité supplémentaire d’un bien culturel n’entraîne pas une saturation mais un approfondissement de la connaissance et donc une envie d’aller encore plus loin.

    Le produit culturel, comme l’ensemble des produits de contenus et des services en général, ne peut véritablement être apprécié qu’une fois le produit utilisé ou le service rendu. Dès lors, il convient de mobiliser toute une série de facteurs susceptibles de produire ou conforter la confiance ex ante du consommateur, de certifier la valeur qu’il attribue a priori à la consommation envisagée.

    Apprécier ex ante la satisfaction que l’on retirera de la consommation est d’autant plus crucial que le coût financier direct de celle-ci, à travers son prix ou son tarif, s’accompagne souvent de coûts associés (transport…) et toujours d’un coût en temps. Ce dernier est particulièrement important, voire plus que le coût d’acquisition pour des consommateurs dont les ressources en temps libre sont plus limitées que leurs ressources financières (professions libérales, artisans, commerçants…).

    Le produit culturel entre ainsi en concurrence, pour l’occupation du temps libre, avec beaucoup d’autres offres de consommation, culturelles ou non, dont le nombre et l’attractivité vont croissants.
    Comme en témoigne de nombreuses études, le prix n’est pas le seul obstacle à la fréquentation des équipements culturels, ni même le principal. Si les obstacles symboliques– la « distance culturelle » dont parle Pierre Bourdieu – sont sans doute plus prégnants, il n’en reste pas moins que le facteur « prix » est important dans la définition des politiques culturelles parce qu’il joue tout à la fois sur la viabilité économique des institutions (niveau des ressources), leurs fonctions sociales et sans doute également sur leur image (volume et composition de la fréquentation).

    L’État-providence a toujours cherché à compenser les effets sociaux de la stricte logique économique à travers une politique tarifaire favorable aux milieux défavorisés. Toutefois la question de la tarification et celle de la gratuité sont revenues au centre des débats au cours des années 1990, après une période de forte augmentation des tarifs dans les années 1980.
    On peut distinguer quatre grands types de consommateurs de biens et services culturels en sachant que ce sera le niveau de la capacité d’expertise qui déterminera les plus grandes différences :

    • le « cœur de cible » est constitué en grande majorité de professionnels de la culture, d’enseignants, d’étudiants, d’amateurs… Les membres de ce public développent et entretiennent leur capital d’expertise par une consommation intense et une fréquentation régulière des établissements culturels.
    • le « grand public » est bien moins régulier dans sa pratique et fait preuve d’un intérêt moindre pour les produits culturels. Sa capacité d’expertise est en général moins affinée. Il est donc plus sensible aux facteurs confortant sa capacité d’appréciation : les effets « grandes œuvres », « hit-parade » et « best-sellers » l’atteignent. La recherche prioritaire de la satisfaction immédiate le rend naturellement plus conformiste et conservateur dans ses goûts ; il privilégie les genres d’œuvres et les auteurs qu’il apprécie déjà.
    • le « public potentiel » est composé d’individus qui considèrent le produit culturel comme une source assez forte de satisfaction mais peu accessible. Souvent en proie à des blocages de type informationnel, ce public est de ce fait sensible au label du produit culturel et particulièrement aux effets évoqués qui mettent en avant classiques immortels et les succès commerciaux.
    • le « non public » est composé de consommateurs indifférents, voir réfractaires, pour qui le produit est évocateur de déplaisir. Leur potentialité à consommer des biens culturels est extrêmement faible sinon nulle.

  • Petit retour en arrière ou les débuts de la culture sur Internet...

    A l’ère de l’informatique, un nouvel outil de communication, AgendaCulturel.fr couvrant tout le département de la Somme, a vu le jour. AgendaCulturel.fr est né d’un constat : le problème que rencontraient les artistes et les organisateurs pour se faire connaître. Il y avait un réel problème de centralisation et de diffusion des informations, la gestion de leur communication n’étant pas toujours prise en charge de manière efficace ou par le biais de l’Internet.
    La communication des événements culturels s’effectue sur Amiens uniquement par le support papier alors que tout le monde s’accorde pour dire que le budget de la culture est serré, il paraissait non négligeable d’utiliser une communication Internet beaucoup moins coûteuse. La fidélité dans le monde culturel et la notion de réseau notamment dans l’univers du théâtre ont permis de faire vivre le projet. Outre un partenariat financier avec le Conseil Général, le site compte de nombreux partenariats avec des institutions, des associations, des Festivals...
    L’utilisateur de l’outil informatique peut consulter des documents sans se rendre dans une institution culturelle prônant une culture élitiste ou symbolique de part son origine comme c’est le cas pour la Maison de la Culture d’Amiens. Avoir accès à l’information devant un ordinateur où l’écran offre un graphisme agréable avec des présentations détaillées, des couleurs et des photographies car il n’a pas à montrer son niveau d’ignorance comme il pourrait le craindre face au personnel d’un bureau d’accueil d’un équipement culturel tel que la Maison de la Culture ou la Comédie de Picardie. Chacun est libre de chercher l’information désirée au moment voulu et pendant une durée choisie. En effet, un site Internet peut être consulté de n’importe où et cela 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sans contrainte de personnel. L’objectif est de permettre une libre accessibilité à l’information pour chacun selon les recommandations européennes et de lutter contre les inégalités d’accès à la culture.

    En terme de diffusion culturelle, il semblerait aujourd’hui que pour élargir son public il faille passer par les nouveaux moyens de communication tels que AgendaCulturel.fr « Au 31 mars 2006, le nombre de foyers français équipés d’un ordinateur a franchi la barre symbolique des 50%. Le nombre de ces machines disposant d’une connexion à Internet était dans le même temps de 9 911 000, soit un taux d’équipement de 38,8% des foyers ». Mais il faut se remettre dans des contextes territoriaux où tous les foyers n’ont pas nécessairement les moyens financiers d’avoir un ordinateur et encore moins une connexion internet malgré la progression du nombre de foyers équipés. La communication et la diffusion ne peut donc pas se passer totalement du support papier encore couramment utilisé par la population adulte qui souhaite conserver ses repères et ses médias préférés afin de trouver l’information désirée.

    Pourtant, la photographie est un vecteur important dans la société de l’image et de la culture de l’écran. Il est avéré que l’on croit davantage ce que l’on voit que ce que l’on lit. Il faut donc dès maintenant anticiper sur les usages des nouveaux publics qui se mettent en place. Ainsi, les adolescents d’aujourd’hui sont la première génération de « screenagers » attirée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.

  • Portail de la Somme : le dispositif des Scènes de la Somme

    L’offre théâtrale est importante grâce au dispositif en réseau appelé les Scènes de la Somme anciennement les Petites Scènes de la Somme. Le Département de la Somme avec l'ensemble du territoire ont décidé en 1998 de mettre en oeuvre une programmation culturelle entrant dans le cadre de la politique de décentralisation définie par l’Assemblée Départementale. Afin d’accompagner le développement de la vie culturelle dans le Département continuera de proposer son assistance dans les domaines suivants : le conseil technique et artistique, l’aide financière à la diffusion, l’aide financière à l’investissement. 

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